RÉCITS D'IRAN
- 1 juil. 2017
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A Istanbul, alors que je savourais le calme olympien de mes journées, je sympathisais avec Mehdi, un Iranien partageant le dortoir dans lequel je dormais. Il m'avait introduit au groupe Warmshower Iran sur l'appllication Telegram (équivalent de Whatsapp, très utilisé en Iran). Comme je l'ai déjà précisé dans des articles précédents, Warmshower est un réseau d'hôtes pour les voyageurs à vélo. Ce groupe me sera d'une grande aide lors de mon séjour en Iran.
Depuis Khoy, je pédale jusqu'à Marand pour rencontrer Ashkan avec lequel je suis entré en contact via le groupe Warmshower. J'arrive en ville au terme d'une très longue journée : 130 kilomètres, mon étape record jusque là. Ashkan a 17 ans et parle un très bon anglais. Il est l'un des membres les plus actifs du groupe et reçoit des hôtes plusieurs fois par semaine. Je suis surpris qu'il y ai tant de voyageurs à vélo passant par cette ville. Etant en période d'examens, il ne peut pas me recevoir chez lui mais il me met en contact avec une famille chez qui je vais dîner.
La situation est quelque peu cocasse. Je finis par comprendre que la manœuvre est en fait celle du professeur d'anglais de la ville, professeur d'Ashkan, mais aussi celui des deux filles de la famille dans laquelle je me retrouve. Me voilà donc planté au milieu d'un salon tenu à quatre épingles, tout crasseux de ma très longue étape du jour. Je réponds aux questions préparées de Marziéh, 16 ans, et Mahshid, 21 ans. Heureusement leur niveau dans la langue de Shakespeare est loin d'égaler celui d'Ashkar et je n'ai pas trop de mal à passer à leur yeux pour anglophone aguerri, malgré mon médiocre niveau. Nos échanges se font sous la surveillance du père de famille et du professeur d'anglais. On me demande ce que je pense de l'Iran, d'Allah... Que dois-je répondre à cela, dans quelle mesure dois-je être honnête dans mes réponses ? Comment expliquer de manière diplomatique, en épargnant leurs sensibilités que je ne crois en aucun dieu ? Je me dépêtre de la situation sans incidents. Les filles sont très curieuses vis à vis de la France et de nos modes de vie occidentaux. Ayant répondu aux questions avec brio, j'ai le droit de dîner avec la famille. Il est déjà tard, et j'ai très faim après cette longue journée de vélo. Sur une nappe à même le sol, je me régale de ce repas tant attendu. Plusieurs plats sont disposés au centre de la nappe : riz, soupe, pain plat, tah dig ("le fond de la casserole", les Iraniens servent le riz qui a accroché au fond de la casserole au cours de la cuisson)... Il se fait tard. Le professeur d'anglais m'explique diplomatiquement qu'il vaut mieux que j'aille dormir à l'auberge du coin. Je crois surtout qu'un homme seul au sein de cette famille avec deux filles non mariées pose problème. Toute la famille m'accompagne en voiture. Nous nous quittons, je les remercie pour le repas. L'hôtel est miteux. Dans mon état de fatigue, je n'en ai cure. Je m'endors aussitôt m'être allongé.
Je retrouve Ashkan au petit déjeuner. Il m'accompagne sur les premiers kilomètres de la route de Tabriz. Il est formidable de maturité. A seulement 17 ans, il a déjà un avis bien tranché et critique sur son pays. Il me confie ne pas croire en dieu mais ne peut pas l'afficher auprès de ses concitoyens, au risque de "mystérieusement disparaître" comme d'autres avant lui. Il n'a qu'un seul rêve : quitter son pays pour un pays européen. Lors de mon séjour en Iran, je me rendrai compte qu'ils sont nombreux dans son cas. J'ose à peine imaginer les difficultés pesant sur sa vie quotidienne en tant qu'athée. Cela explique sans aucun doute sa maturité précoce. Il me laisse tout un tas de contacts dans le pays. Sur ses conseils, je me dirige vers la mer Caspienne, au nord, dans mon avancée vers Téhéran. Entre Marand et Tabriz, les montagnes qui jalonnent la route s'apprêtent d'un dégradé de couleurs, fruit de l'érosion. Je m'arrête deux nuits à Tabriz, principale grande ville du nord-ouest du pays. Je sillonne son immense bazar et me perds volontairement dans ses interminables allées. C'est l'un des plus anciens du Moyen-orient. Les étals d'épices, de tapis, d'habits, de fruits et de bijoux se partagent l'espace. Je me repose et planifie la suite de mon parcours. Je reçois un mystérieux et inquiétant message de Mahshid, de Marand. Elle me dit que la "police de l'information" a rendu visite à sa famille pour leur signifier qu'ils ne devraient pas recevoir d'étranger chez eux. Je suis un peu rassuré lorsqu'elle me dit que sa famille n'aura pas de problèmes. Elle me somme pourtant de faire attention. "They know you..." Ce regrettable événement altère quelque peu mon enthousiasme et je me demande dans quelle mesure je peux continuer à rencontrer des Iraniens et me laisser inviter chez eux.
Il me faut trois longues journées de vélo pour rejoindre la mer Caspienne. Sur la route, les Iraniens sont sans conteste les pires conducteurs que j'ai rencontrés jusque là. En Turquie, le prix de l'essence étant très élevé (à peu près comme en France, pour un salaire moyen beaucoup plus faible), les voitures étaient peu nombreuses. Je regrette déjà les grandes routes désertes turques. Ici le flux de véhicules est continu. Les Iraniens roulent essentiellement dans des voitures "made in Iran" et des Peugeots. Des Peugeots 405 surtout, ce qui semble être le summum de la classe en terme de voiture. Les poids lourds sont pour la plupart de vieux Mercedes d'une époque lointaine. Cette joyeuse compagnie de tôles motorisées me double, me frôle, me klaxonne à longueur de journée. Un véhicule sur trois me klaxonne en guise d'encouragement. J'ai un peu de mal à faire preuve de sympathie et d'enthousiasme envers ces conducteurs fous qui me frôlent en me doublant à toute vitesse. En fin de journée, c'est tout le peuple iranien que je finis par haïr. La traversée des villes se fait dans un tumulte de circulation anarchique et de klaxons à tout va. Je suis presque surpris lorsque je sors de ces enfers urbains sans avoir été mis au tapis par une voiture. Les Iraniens, si sympathiques lorsqu'ils ont les pieds sur terre, se transforment en véritables hyènes une fois au volant d'un véhicule. En conversant avec certains, je crois qu'ils n'ont même pas l'ombre d'une conscience de la notion de sécurité sur la route. Je crois qu'ils ne pensent même pas être dangereux en conduisant comme ils le font.
Depuis plus d'un mois, je pédalais perché à plus de mille mètres d'altitude. A l'ouest de la Turquie, j'étais monté sur le plateau d'Anatolie. Je n'en étais pas descendu depuis. Pour rejoindre la mer Caspienne, je descends sur trente kilomètres d'une route escarpée. Dans ma traversée depuis Istanbul, les paysages étaient très pauvres en végétation. Ici, j'entre brusquement dans une dense forêt établie sur les flancs montagneux qui font face à la mer. C'est agréable. En me rapprochant du niveau de la mer, le thermomètre prend quelques degrés. Je savoure ces kilomètres faciles qui défilent sur mon compteur. La vue sur la Caspienne s'offre enfin à moi. Au terme d'une autre journée record (138 kilomètres), je rencontre Mohammed et Amir, avec lesquels j'étais en contact par le biais du groupe Warmshower. Ces deux jeunes de 17 ans m'attendent sur la route et nous roulons ensembles jusqu'à la maison de Mohammed. Je savoure mon premier bain dans la Caspienne. L'eau est chaude. Presque trop pour un Breton. Après la baignade, mes deux compères organisent un match de football sur la plage avec des locaux. Le soleil se couche, la pénombre tombe sur le sable gris. Je suis épuisé, mes jambes ne me portent presque plus. Nous rentrons chez Mohammed, où nous dînons avec sa famille. Une fois rassasiés, nous repartons, à bord de la voiture d'un de leurs amis. C'est pour moi l'occasion de me retrouver de l'autre côté de cette fichue tôle de métal. Le conducteur ne fait pas exception au style de conduite iranien : la voiture est lancée à toute berzingue dans une dangereuse course nocturne. Je ne suis pas plus rassuré à l'intérieur qu'à l'extérieur de ces satanés véhicules. Je me fais la réflexion que dans une société fermée et guidée par les lois islamiques comme la société iranienne, rouler à toute vitesse à bord d'une voiture est l'un des rares moyens de se défouler pour les Iraniens. Nous nous arrêtons dans un parc, qui semble être le lieu de sortie pour tous les habitants des villages alentours. De nombreuses familles pique-niquent sur les pelouses du parc. Des groupes de jeunes filles et jeunes garçons s'observent de loin, sans pouvoir s'approcher. Amir m'explique qu'un jeune garçon et une jeune fille ne peuvent pas discuter en public sans s'attirer les foudres de leurs aînés. Nous déambulons sans but le long des allées du parc. Cette fin de soirée est ennuyante, et je tombe de fatigue. Nous rentrons finalement, à toute vitesse. Nous allons dormir, enfin.
Le lendemain, les deux inséparables compères m'emmènent à moto dans les montagnes avoisinantes, en amont d'une rivière où nous apprécions une baignade rafraîchissante. La piste est cahoteuse et l'une des motos ne supporte pas longtemps le poids conjugué de deux jeunes hommes en pleine force de l'âge. Nous crevons et finissons sur la jante, ce qui ne semble pas inquiéter outre mesure le pilote. Après un déjeuner chez Mohammed, je reprends ma route en solitaire, satisfait de ces merveilleuses rencontres. Amir et Mohammed m'ont réservé un accueil formidable. Là encore, je leur ai trouvé une maturité étonnante pour leur âge.
Je longe la côte vers l'est. Des rizières occupent le moindre espace non habité de chaque côté de la route, ce qui ne m'aide pas dans ma quête d'endroit où bivouaquer. Je pédale de longues heures sur ces portions de route plates, souvent étourdit par la chaleur. Je suis doublé par un vieux fourgon immatriculé dans l'Isère. Je lui fait de grands signes et il s'arrête un peu plus loin. A y regarder de plus près, il s'agit d'un Mercedes 410D, le même modèle dont je me suis séparé quelques mois plus tôt. Je suis soudainement pris de nostalgie. A son bord, un Iranien partageant sa vie entre Grenoble et son pays natal. Il m'explique avoir effectué plusieurs fois l'aller-retour à bord de son fourgon. Nous partageons un melon, de circonstance par cette chaleur étouffante.
Je m'arrête parfois piquer une tête dans la mer Caspienne pour me rafraîchir. Les Iraniens garent leur voitures à même la plage afin d'économiser leurs pas. Je trouve même un semi-remorque garé sur le sable. Le routier est venu profiter de sa pause sur la plage. Quelques tentes sont installées sur des promontoires en béton. Les Iraniens adorent le camping, mais pas question pour eux de planter leurs tentes à même le sol : il leur faut le confort du carré de béton... Il n'y a pas foule à l'eau : seulement quelques enfants et hommes intrépides affrontant les vingt-cinq petits degrés de l'eau. Les femmes restent sur la plage. L'obligation pour elles de rester couvertes de la tête aux pieds si elles veulent se mettre à l'eau doit freiner leurs envies de baignade. A Rasht, grande ville côtière, je plante ma tente dans un parc. Au coucher du soleil, ce dernier est investi par de très nombreuses familles venues rompre leur jeûne quotidien en plein air. Chacune ramène tout son nécessaire à pique-nique : draps, glacières, pastèques et bien entendu l'indispensable samovar. Un repas sans thé n'est pas envisageable. C'est une joyeuse ambiance qui règne dans le parc jusque tard dans la soirée. J'observe avec plaisir ce spectacle.
A l'approche de la ville de Chalus, l'urbanisation se fait plus dense. Des magasins de marques du monde entier sont implantés le long de l'avenue principale. C'est ici que les Téhéranais viennent profiter de la mer, ou plutôt des grands Malls consuméristes qui s'y sont implantés. Deux cent kilomètres d'une route étroite, sinueuse et jalonnée de tunnels obscurs séparent Chalus de la capitale. On m'a mis en garde contre cette dangereuse portion de route. Je mets le vélo dans la soute d'un bus et rejoins Téhéran en cinq heures.
J'y suis hébergé chez une famille. Deux kilomètres séparent la gare routière de leur maison : deux kilomètres en enfer. Ici, les conducteurs sont encore un peu plus abrutis que dans le reste du pays et c'est dans une circulation anarchique et sous une chaleur étouffante que je rejoins mes hôtes. La pollution vicie l'air et prend à la gorge. Ce séjour à Téhéran ne va pas être une partie de plaisir. Je me félicite de m'être épargné l'arrivée à vélo dans la métropole. Parisa et sa mère m'accueillent comme un roi. Parisa achève tout juste trois années d'étude du français à l'université de Téhéran et rêve à présent de continuer ses études en France. L'accès à l'espace Schengen pour les Iraniens est cependant un parcours semé d’embûches. Alireza, le fils de famille, travaille comme un vendeur dans un magasin d'informatique. Je reste trois jours chez eux, le temps pour moi de faire ma demande de visa Ouzbek. La mère de famille me régale de ses plats tout iraniens.
Je suis soulagé lorsque je vois la ville s'éloigner par la vitre du bus qui m'emmène à Isfahan. J''ai décidé de laisser le vélo à Téhéran pour visiter le sud du pays. Je visite les villes d'Isfahan, Yazd et Chiraz. J'ai un coup de cœur pour Yazd, ville si particulière. Les habitants ont façonné une ville à l'image du désert dans lequel elle se trouve. Les murs en pisé donnent une teinte unique à la ville, que seules les mosaïques jaunes et bleues des mosquées viennent troubler.
A Shiraz, je retrouve Arash que j'avais croisé au bord de la mer Caspienne alors qu'il voyageait sur sa moto. Je passe quatre nuits chez lui. De retour dans sa ville, il s'est fait renversé par une voiture : il a le bras plâtré et boite méchamment, ce qui limite ses déplacements. Je découvre à ses côtés le Backgammon, jeu de hasard raisonné se jouant à deux sur un tablier. Un soir qu'Hossein, son grand frère, m'amène visiter des amis, je découvre une intéressante coutume iranienne. Quand nous arrivons chez les amis d'Hossein, les femmes sont à la cuisine. Une fois la cuisson terminée, alors que je pense déjà me faire offrir un fameux repas, elles répartissent le contenu de l'énorme marmite dans différents contenants avant d'aller sonner à chacune des portes d'entrée de l'immeuble pour offrir une portion à chaque voisin. Je me vois expliquer que lorsqu'une prière est entendue, il est de coutume de régaler ses voisins. Je n'ai pas besoin de me faire prier pour dévorer l'assiette que l'on finit finalement par me tendre, une fois chacun des voisins rassasiés. La société iranienne est traversée par tout un tas de coutumes et manières de ce genre. Les Iraniens pratiquent le Taarof, système de courtoisie et de politesse assez déconcertant de notre point de vue occidental. Sous les règles de cette pratique, les Iraniens anticipent les désirs d'autrui. Il est de coutume de refuser deux fois toute proposition. A la troisième proposition seulement il est normalement possible d'accepter. Ainsi les Iraniens font des propositions souvent très étonnantes, par politesse. En tant qu'étranger c'est pas toujours très simple à saisir, et avec un peu de recul, je me rend compte que j'ai accepté certaines choses que je n'aurais pas dû. Comme ce jour à Téhéran où je cherchais une clé allen et une clé plate pour démonter les pédales de mon vélo. Je rentre dans une boutique vendant des outils tels que scies circulaires, visseuses, perceuses... Ayant expliqué mon cas, le vendeur me trouve les outils que je cherchais en se servant parmi ses outils personnels. C'est qu'une fois sorti du magasin que je me suis senti bête avec ces outils qu'il ma gracieusement donnés, mais c'était trop tard.
A une soixantaine de kilomètres de Shiraz se trouve l'un des sites archéologique majeur du Moyen-orient : Persépolis. Je visite le site sous une chaleur suffocante avec Valentin et Baptiste, deux Grenoblois en vacances en Iran. Persépolis fut la capitale de l'empire perse achaménide et fut édifié sous Darius 1er à partir de l'an 521 avant J. C. La destruction de la cité est attribuée à un certain Alexandre le Grand deux cent ans plus tard. Nous nous baladons au milieu d'impressionnantes rangées de colonnes et de gigantesques portes gardées par d'imposantes représentations animales. Il règne une atmosphère particulière au milieu de ces vestiges. A quelques encablures, nous visitons les tombes des rois ayant régné sur la cité, creusées dans d'impressionnantes falaises. D'incroyables bas-reliefs sculptés dans la roche mettent en avant la gloire de ces rois.
Mon visa iranien arrive à son terme. Je rentre à Téhéran récupérer mon laisser-passer pour l'Ouzbékistan. Après maintes réflexions, je décide de ne pas tenter d'aller au Turkménistan. Le visa pour ce pays est difficile à obtenir : une véritable loterie. Cela impliquerait que je rallonge mon visa iranien, et le temps presse. J'ai donné rendez-vous à des copains au Kirghizistan mi-août. Je suis quand même un peu déçu de ne pas aller au Turkménistan, ne serait-ce que pour admirer les statues à la gloire de ses dictateurs mégalomanes. Pour ceux qui voudraient en savoir plus sur le pays, je ne saurais trop vous recommander la lecture de Sovietistan, de la Norvégienne Erika Fatland, très instructive sur ces anciennes républiques soviétiques d'Asie centrale, ainsi que cet article du Monde Diplomatique, sur le juteux marché que représente ce régime dictatorial pour l'entreprise Bouygue.
(https://www.monde-diplomatique.fr/2015/03/GARCIA/52697)
De retour à la capitale, je retrouve mon adorable famille qui m'héberge pour mes trois dernières nuits en Iran. Le Ramadan se termine, enfin, et pour fêter ça les Iraniens profitent de deux jours fériés. Avec Alireza nous en profitons pour aller nous balader dans les montagnes au nord de Téhéran pendant une journée. Cette sortie au grand air est populaire chez les habitants de la capitale, et nous ne sommes pas tout seuls. Nous prenons un peu de hauteur pour constater l'impressionnante couche de pollution établie sur la ville. Nous pouvons malgré tout contempler l'immensité de la ville qui semble s'étaler à l'infini. Je fais des adieux émouvants à cette famille qui m'a généreusement ouvert sa porte. J'emballe mon vélo dans un carton et m'envole pour l'Ouzbékistan. C'est avec émotion que je quitte l'Iran. Ce mois passé dans le pays aura été une expérience à part entière. L'hospitalité et la générosité iranienne ne sont pas des légendes : ce sont des coutumes bien ancrées que le voyageur qui visite le pays saura apprécier. Jamais je n'oublierai toutes ces portes qui m'ont été ouvertes et les émouvantes rencontres qui ont bordé ma route.

" Sortie de Khoy escorté "

" Drôle de rencontre sur le bord de la route "

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